Françoise Sagan- Qui suis-je?
dimanche, septembre 25, 2005
Aimer...
Françoise Sagan- Qui suis-je?
De main en main....

Aigredouce m’a passée le relais. En attendant de savoir à qui je le file à mon tour, je vais tout de même m’afférer à la tâche…
Au fait, c'est amusant!
Quel metteur en scène filmerait le mieux votre vie ?
Woody Allen. Il m’entourera de miroirs pour faire rejaillir toutes mes facettes, toutes les images cachées de mon âme…il me rendra toujours jeune et me fera rentrer dans tous les rêves.
Quel peintre vous aurait prise pour modèle ?
Jilali Gharbaoui. Il était toujours à la recherche de la lumière, il l’aurait peut être trouvé dans mes yeux, d’autant plus que dans son tableau je ne serais qu’un tas de gribouillage indéchiffrable…mais beau et mystérieux.
Quel auteur aurait écrit le roman de votre vie ?
Driss Chraibi, ça risque de ressembler au « passé simple », rien que pour ça je lui offrirai ma vie.
Quel dessinateur de BD vous croquerait le mieux ?
Zep, le dessinateur de Titeuf…je lui fais confiance pour me trouver une coiffure originale.
Quel chanteur pourrait faire une chanson sur vous ?
Bob Marley, on m’écoutera en planant…
INTERIEUR
Quel ustensile de cuisine seriez-vous ?
Une cocote minute, pour la cuisson à haute température.
Quel ingrédient de plat unique (couscous, cassoulet, etc) seriez-vous ?
Du sel, pour qu’on ne puisse jamais se passer de moi, sauf quand on a une hypertension…et c’est tant mieux !
Quelle pièce de la maison seriez-vous ?
Une chambre à coucher, le nid douillet regorgeant de douceur.
Et quel meuble ?
Un lit, on arrive jamais à le délaisser pour bien longtemps.
Quel jeu de société seriez-vous ?
Le scrabble, on a beau connaître de jolis mots…mais il faut savoir les placer.
EXTERIEUR
Quel moyen de transport seriez-vous ?
Une bicyclette, écologique, tout terrain…et il faut de l’effort physique pour la conduire.
Quelle ville seriez-vous ?
L’utopie, personne ne sait où elle se trouve, mais tout le monde en rêve.
Quel musée ?
Le Louvre, il a une association d’amis.
Quel pays rêvez-vous de visiter ?
L’Australie.
Quel objet emporteriez-vous sur une île déserte ?
Une petite couleur (mais c’est pas un objet !!)
A vous maintenant!
Sanaa
Larbi
Ayoub
Kamal
Li
Laseine
KB...un petit oubli.
jeudi, septembre 22, 2005
Il faut, voyez-vous, nous pardonner les choses - Paul Verlaine

Rita Medoff "Un coeur - deux âmes"
Il faut, voyez-vous, nous pardonner les choses
De cette façon nous serons bien heureuses
Et si notre vie a des instants moroses,
Du moins nous serons, n'est-ce pas ? deux pleureuses.
Ô que nous mêlions, âmes soeurs que nous sommes,
A nos voeux confus la douceur puérile
De cheminer loin des femmes et des hommes,
Dans le frais oubli de ce qui nous exile !
Soyons deux enfants, soyons deux jeunes filles
Éprises de rien et de tout étonnées
Qui s'en vont pâlir sous les chastes charmilles
Sans même savoir qu'elles sont pardonnées.
Paul Verlaine (Romances sans paroles)
vendredi, septembre 16, 2005
Rituel pour chasser le blues

Tout le monde, ou presque, a le blues ces derniers jours. Comme je ne peux pas être à Paris, Casablanca et Nouadhibou en même temps, j’ai cherché une solution pour égayer la journée de tous ceux qui se sentent mal…ou de trop !
Je suis tombée sur quelque chose d’hallucinant : un rituel pour chasser le blues !
Ingrédients/Accessoires:
-Une chandelle violette ou noire
-De l'encens de myrrhe
-Deux tasses de jus de citron
-Trois feuilles de laurier
-1/4 de tasse d'aiguilles de pin
-Quelques gouttes de vinaigre
-1 litre d'eau bouillante
Cuisson (oups je voulais dire rituel !) :
Allumez la chandelle et l'encens. Dans un grand bol, versez tous les autres ingrédients, avant d'ajouter le litre d'eau chaude. Laissez infuser le mélange pendant une quinzaine de minutes, puis filtrez-le. Laissez-le refroidir. Lorsqu'il est tiède, allez dans votre bain, puis versez le mélange sur votre corps en répétant trois fois:
"Ce liquide me purifie. Ma dépression s'enfuit. Je me sens léger(e). Je me sens libéré(e).
Ainsi soit-il."
Prenez une douche pour faire disparaître les derniers résidus de votre dépression.
Présentation finale :
Je suppose qu’après avoir lu cette immondice totalement débile, ça va beaucoup mieux !
dimanche, septembre 11, 2005
Shan Sa, joueuse de go.

« A l’instant où commence l’irréversible, je saurais enfin qui je suis, pourquoi je vis. »
Shan Sa a su dire par ces mots ce qui est devenu mon credo. C’est au moment même où l’on franchi le point du non retour qu’on se sent libre de repenser sa vie, de s’interroger sur soi même, de contempler son passé avec un œil lucide et de pressentir son future avec une vision limpide.
J’ai lu « la joueuse de go » il y a de cela un an déjà. Je ne l’ai jamais relu car il est resté ancré dans ma mémoire telle une vision, une leçon, un souvenir d’une vie qui aurait pu être la mienne mais qui ne l’est pas pour la simple raison que je l’ai choisie autrement.
Le choix, cette liberté de décider de sa vie et de ne plus se laisser entraîner par elle, ses tumultes, ses caprices, ses vétilles.
Le go est à l’image de la vie elle-même, un jeu de stratégie d’encerclement. Shan Sa a su si sublimement le mettre en valeur aux mains d’une jeune chinoise qui s’insurge contre les pré-établis d’une culture, la fatuité d’une existence ébauchée telle une pièce de théâtre.
« La joueuse de go » est une histoire de l’Histoire, une partie de go dans le grand jeu de la vie.
jeudi, septembre 08, 2005
Il pleut doucement sur la ville - Paul Verlaine

Il pleut doucement sur la ville.
(ARTHUR RIMBAUD)
Il pleure dans mon coeur
Comme il pleut sur la ville,
Quelle est cette langueur
Qui pénètre mon coeur ?
Ô bruit doux de la pluie
Par terre et sur les toits !
Pour un coeur qui s'ennuie
Ô le chant de la pluie !
Il pleure sans raison
Dans ce coeur qui s'écœure.
Quoi ! nulle trahison ?
Ce deuil c'est sans raison.
C'est bien la pire peine
De ne savoir pourquoi,
Sans amour et sans haine,
Mon coeur a tant de peine !
mercredi, août 31, 2005
Zwina...elle!
lundi, août 29, 2005
Dis moi ce que tu lis…et ce que tu bois !
Les algériens lisent…
Hassan II est un héros de roman très prisé !

Les algériens boivent…
Du jus d’orange au petit déjeuner tout comme chez nous…
…Et Hamoud Boualem!!
Dans une bouteille de verre en manque de design, coule ce breuvage qui rappelle la Cigogne de mon enfance…sucré, léger mais qu’il faut boire vite pour récupérer la consigne… eh oui ça existe encore chez les voisins !

PS : Il aurait du l’appeler Hamoud au lieu de Zakaria, au moins le premier a sa boisson officielle !
jeudi, août 25, 2005
Un Maroc amnésique...

En lisant Abbas El Fassi doit démissionner chez Larbi, je n’ai trouvé de mots dignes d’une réponse à cette hargne et ce grand malaise que nous partageons, nous autres marocains, qu’un post sur ma dernière lecture.
« Maroc : amnésie internationale » de Liliane DAYOT est un livre illustré de photos d’enfants marocains, de femmes marocaines, d’hommes marocains qui partagent une grande composante du Maroc moderne : la misère. Ce livre date de septembre 1999 et relate le quotidien miséreux des marocains de l’ère Hassanienne. Malgré le changement, effectif ou escompté, cette misère est encore d’actualité, la corruption est désormais un mode de vie et l’analphabétisme demeure notre legs.
Ce livre a pour vocation « d’armer contre l’oublie, pour que l’amnésie ne triomphe pas de l’avenir et ne se substitue pas à l’impunité ».
Ce post est un hommage à Abdelhakim Hachmi…et à quelques millions de marocains opprimés.
Extrait:
"Il n'y a pas de danger plus grave pour l'État que celui de soi-disant intellectuels. Il vaudrait mieux que vous soyez tous illettrés." Hassan II, message à la Nation, 30 mars 1965.
Cher roi... Cette promesse-là, tu l'as tenue ! Ici, personne ne va à l'école.
En 1998, le Maroc compte 60 % d'analphabètes (Le Monde diplomatique, novembre 1998).
mercredi, août 24, 2005
Moi, la pâtisserie et...l’étrange!
Dans mon souci de rétablir paix et fraternité entre algériens et marocains et de faire enfin sauter les frontières, j’ai décidé de rencontrer Boutef pour accélérer le processus…
Je lui ai donc donné rendez-vous dans un lieu hautement symbolique…

J’ai attendu, attendu, mais il n’est jamais venu.
En quittant les lieux, j’ai enfin compris pourquoi il ne venait pas….




9/25/2005 04:42:00 PM
Houdac
